Histoire de la transplantation d’organes : De Carrel à Barnard

La table des matières

 

Les grandes « premières » de la transplantation.

 

Alexis Carrel. 

La mort de Sadi Carnot.

Les techniques carréliennes. 

L’émigré américain.

Le prix Nobel de médecine. 

Charles Lindbergh et la culture des organes. 

L’homme cet inconnu. Un livre qui marque son époque !

Des cellules immortelles ?

Une thérapie pour l’élite.

Une retraite active. 

 

Les glandes sexuelles, siège de l’âme?  

Serge Voronoff et la fontaine de jouvence. 

Des remèdes vieux comme Hérode. 

L’opothérapie. 

Pénurie de singes. 

Les sources de la vie. 

Des glandes de singes pour pallier la pénurie de greffons d’origine humaine. Nora la guenon.

 

L’escroc John Romulus Brinkley.

Le plus grand charlatan de l’histoire de la médecine.

Brinkley brigue le poste de gouverneur.

Brinkley et la montée du nazisme.

“You are only as old as your glands”. 

 

Hybrider des singes et des hommes.

“Science was good for business, business good for America, and, in consequence, science good for the nation’s economic and spiritual well-being.” L’homme-singe: un super guerrier.

 

Les retombées médicales de la deuxième guerre mondiale.

 

La médecine techniciste: tout se greffe.

La kératoplastie.

Les greffes de peau.

La barrière immunitaire.

L’irradiation.

 

 

 

La greffe de reins.

L’affaire Lawler : une réussite?

Les «premières» en France.

Le Pr. Hamburger opère Marius.

Le rein artificiel.

Le syndrome d’écrasement.

Une greffe réussie entre deux jumeaux.

Briser la barrière immunitaire.

Roy Calne.

Dialyse ou transplantation.

Le premier comite d’«éthique».

L’impact économique  de la dialyse.

Greffer, c’est rentable.

Le bilan en 1967.

 

 Les progrès de la chirurgie cardiaque

Le cœur-poumon artificiel.

Les débuts de la greffe cardiaque: Vladimir Petrovic Demikhov.

La décapitation.

Robert White et Vladimir Demikhov: greffer un cerveau humain?

La course à la greffe du cœur.

Ce qui compte, en médecine, ce n’est pas d’être le premier à oser, mais le premier à réussir (Bernard Halpern, professeur au collège de France).

Un moratoire dû aux échecs.

 

Redéfinir la mort.

 

En vente sur alaintesniere.com

 

 

 



« Dons » d’organes : l’inégalité devant la mort

LE MONDE DE L’ÉDUCATION – JUILLET-AOÛT 1993

En tant que père de Christophe, sur qui les médecins d’Amiens ont prélevé abusivement des organes, les discussions sur l’éthique biomédicale me touchent douloureusement.

« Dons » d’organes : l’inégalité devant la mort

 

Il est grand temps que le Comité consultatif national d’éthique s’occupe de susciter dans l’opinion publique un large débat sur les questions posées par l’éthique biomédicale (le Monde de l’éducation, mai 1993). En tant que professeur de lettres, l’irruption de l’éthique biomédicale dans la formation des professeurs et des élèves me concerne. En tant que père de Christophe, sur qui les médecins d’Amiens ont prélevé abusivement des organes et, notamment, les yeux sans respecter la loi Lafay (voir Dossiers et documents du Monde, avril 1993), les discussions sur l’éthique biomédicale me touchent douloureusement.

Quelques questions se posent : qui formera les formateurs chargés de faire réfléchir nos collégiens et nos lycéens ? Faut-il faire confiance aux membres du Comité d’éthique, composé majoritairement de médecins, pour proposer une information objective, vidée de tout contenu partisan ?

En ce qui concerne les dons d’organes, le point de vue des médecins repose sur un constat : on manque de gref­fons, il faut donc tout faire pour faciliter les prélèvements d’organes, qui doivent être perçus comme des actes de générosité reposant sur l’anonymat et la gratuité.

Si l’on s’adresse aux jeunes, c’est parce que ce sont eux, en tant qu’accidentés de la route, qui fournissent le « matériau ». Les organes de leur corps serviront de pièces de rechange et leurs tissus alimenteront des sociétés commerciales : qui le dira ?

Qui leur fera découvrir que le principe du « consentement présumé », fondement de la loi Caillavet et des nouvelles lois sur la bioéthique, est un principe qui ne respecte pas la liberté de l’homme ? Le « consentement présumé » fait de toute personne un donneur potentiel tant qu’elle n’a pas émis un avis contraire de son vivant. En clair, qui ne dit mot consent à subir un véritable dépeçage au nom de l’intérêt général.

Peut-on raisonnablement penser qu’un jeune, en bonne santé, va penser à sa mort et pousser les portes d’un hôpital pour inscrire sur un registre son refus de donner ses organes ?

Qui les informera que la loi établit une inégalité des citoyens devant la mort en instaurant deux définitions de celle-ci : une mort clinique et une mort cérébrale qui maintient, sous le contrôle d’un anesthésiste, la vie des organes en vue de prélèvements ? L’Académie de médecine remanie périodiquement cette définition de la mort. Est-ce par utilitarisme, comme le souligne Jacques Testart ? N’est-ce pas la porte ouverte aux expériences sur les comateux, dont le professeur Milhaud sest fait le fervent instigateur lors de son audition devant la Commission parlementaire chargée des lois sur la bioéthique ?

Qui leur apprendra que le « don » d’organes n’est pas gratuit pour tout le monde, que les préleveurs sont payés à la vacation, que des sociétés commerciales exploitent les déchets opératoires qui théoriquement doivent être incinérés, revendant les veines saphènes issues de stripping entre 4 000 francs et 12 000 francs et proposant sur le marché des tissus qui ne présentent pas toutes les garanties quant à la transmission de cer­taines maladies ? (Voir le rapport de l’Inspection générale des affaires sociales sur les banques de tissus.)

Sil faut un débat, qu’il ait lieu dans la transparence, devant l’opinion publique, et non pas entre spécialistes. Le développement des sciences et des techniques a laissé trop peu de place à lhomme, il est temps que des valeurs humanistes telles que le respect de la personne, la dignité humaine, s’emparent des questions de bioéthique.

ALAIN TESNIÈRE – PROFESSEUR DE LETTRES (DIEPPE).

 

LE MONDE DE L’ÉDUCATION – JUILLET-AOÛT 1993



Alain Tesnière. Les artifices du consentement présumé et de la mort cérébrale

Extrait de la table des matières 

L’affaire d’Amiens 

Un déni de justice      

L’indisponibilité du corps. 

Peut-on voler un organe ? 

Un droit soumis à l’omnipotence de la médecine. 

La violation de cadavre. 

Un vide juridique vieux de plus d’un demi-siècle. 

Aucune protection juridique du cadavre.  La violation de cadavre et ses conséquences                                     

L’abrogation de la loi Caillavet                                                           

Les arrangements de France Transplant avec la loi. 

M  Kouchner et l’affaire d’Amiens.  

«Je leur dis tous mes regrets » Didier Houssin. 

France-Transplant déconsidéré. 

Les pontes de la transplantation. 

Les rapports accablants de l’IGAS. 

Des législations de fortune           

La genèse de la loi Caillavet    

Les décrets de 1947. 

Un droit d’opposition inexistant. 

Manque de respect envers les défunts. 

Légiférer pour mettre fin à des activités clandestines        

Les initiatives parlementaires   

Haro sur la proposition de loi Gerbaud. 

La liberté des prélèvements serait la règle. 

Une loi en faveur des greffes               

Transplantation et morale   

Le « Ciba Foundation Symposium » de Londres. 

De nouveaux critères pour constater la mort. 

Un consensus va-t-il se dégager ? 

Les pionniers de la transplantation critiquent la validité des critères de la mort cérébrale. 

Une France « exemplaire » ? 

Mourir dignement ou être euthanasié ? 

Jean-Marcel Jeanneney, l’homme-lige du Pr  Hamburger                 

Changer la loi pour se préserver des procès. 

Pourquoi changer le constat de la mort ? 

Des plaintes pour homicides        

Critique du critère de la mort cérébrale                                          

 Hans Jonas : « À contre courant ». 

La règle du donneur mort. 

L’éthique de notre temps et la relation corps-cerveau. 

La greffe de cerveau. 

La question de l’identité personnelle. 

La fable du prince et du savetier. 

De John Locke à Peter Singer    

Le sénateur Caillavet, l’homme-lige du Pr  Hamburger   

Consentement présumé et générosité. 

 Comment inscrire son refus ? 

Des sondages d’opinion en faveur des greffes ! 

La position de l’Eglise catholique romaine. 

Droit exceptionnel d’opposition aux prélèvements. 

Ceux qui refusent détournent la loi et sont des menteurs ! 

M  Caillavet juge sa loi trop tolérante envers la famille. 

La loi Caillavet ne satisfait pas les médecins       

A qui appartient le corps humain ?       

Le substratum de la personne. 

 Qui est propriétaire des pièces détachées du corps humain ? 

La nationalisation des cadavres. 

Un état d’exception 

Qui est responsable de cette crise de confiance ? 

Un grand débat public inopportun. 

Des médecins peu convaincus par les critères de la mort cérébrale. 

En quoi consiste un prélèvement ? 

« Le refus de donner un organe constitue un meurtre par omission » (Révérend Père Boulogne) 

Information, publicité ou propagande ?   

De quelle « information » dispose le citoyen ? 

Pourquoi donner quand tout le monde est donneur ? 

Les prélèvements à cœur arrêté. 

Les Français sont-ils aptes à comprendre une définition aussi délicate ? 

 Confiance ou méfiance ?        

 Livre en autoédition : en vente sur alaintesniere.com                                                     

                                                            




Archive pour 5 décembre, 2010

Histoire de la transplantation d’organes : De Carrel à Barnard

La table des matières

 

Les grandes « premières » de la transplantation.

 

Alexis Carrel. 

La mort de Sadi Carnot.

Les techniques carréliennes. 

L’émigré américain.

Le prix Nobel de médecine. 

Charles Lindbergh et la culture des organes. 

L’homme cet inconnu. Un livre qui marque son époque !

Des cellules immortelles ?

Une thérapie pour l’élite.

Une retraite active. 

 

Les glandes sexuelles, siège de l’âme?  

Serge Voronoff et la fontaine de jouvence. 

Des remèdes vieux comme Hérode. 

L’opothérapie. 

Pénurie de singes. 

Les sources de la vie. 

Des glandes de singes pour pallier la pénurie de greffons d’origine humaine. Nora la guenon.

 

L’escroc John Romulus Brinkley.

Le plus grand charlatan de l’histoire de la médecine.

Brinkley brigue le poste de gouverneur.

Brinkley et la montée du nazisme.

“You are only as old as your glands”. 

 

Hybrider des singes et des hommes.

“Science was good for business, business good for America, and, in consequence, science good for the nation’s economic and spiritual well-being.” L’homme-singe: un super guerrier.

 

Les retombées médicales de la deuxième guerre mondiale.

 

La médecine techniciste: tout se greffe.

La kératoplastie.

Les greffes de peau.

La barrière immunitaire.

L’irradiation.

 

 

 

La greffe de reins.

L’affaire Lawler : une réussite?

Les «premières» en France.

Le Pr. Hamburger opère Marius.

Le rein artificiel.

Le syndrome d’écrasement.

Une greffe réussie entre deux jumeaux.

Briser la barrière immunitaire.

Roy Calne.

Dialyse ou transplantation.

Le premier comite d’«éthique».

L’impact économique  de la dialyse.

Greffer, c’est rentable.

Le bilan en 1967.

 

 Les progrès de la chirurgie cardiaque

Le cœur-poumon artificiel.

Les débuts de la greffe cardiaque: Vladimir Petrovic Demikhov.

La décapitation.

Robert White et Vladimir Demikhov: greffer un cerveau humain?

La course à la greffe du cœur.

Ce qui compte, en médecine, ce n’est pas d’être le premier à oser, mais le premier à réussir (Bernard Halpern, professeur au collège de France).

Un moratoire dû aux échecs.

 

Redéfinir la mort.

 

En vente sur alaintesniere.com

 

 

 

« Dons » d’organes : l’inégalité devant la mort

LE MONDE DE L’ÉDUCATION – JUILLET-AOÛT 1993

En tant que père de Christophe, sur qui les médecins d’Amiens ont prélevé abusivement des organes, les discussions sur l’éthique biomédicale me touchent douloureusement.

« Dons » d’organes : l’inégalité devant la mort

 

Il est grand temps que le Comité consultatif national d’éthique s’occupe de susciter dans l’opinion publique un large débat sur les questions posées par l’éthique biomédicale (le Monde de l’éducation, mai 1993). En tant que professeur de lettres, l’irruption de l’éthique biomédicale dans la formation des professeurs et des élèves me concerne. En tant que père de Christophe, sur qui les médecins d’Amiens ont prélevé abusivement des organes et, notamment, les yeux sans respecter la loi Lafay (voir Dossiers et documents du Monde, avril 1993), les discussions sur l’éthique biomédicale me touchent douloureusement.

Quelques questions se posent : qui formera les formateurs chargés de faire réfléchir nos collégiens et nos lycéens ? Faut-il faire confiance aux membres du Comité d’éthique, composé majoritairement de médecins, pour proposer une information objective, vidée de tout contenu partisan ?

En ce qui concerne les dons d’organes, le point de vue des médecins repose sur un constat : on manque de gref­fons, il faut donc tout faire pour faciliter les prélèvements d’organes, qui doivent être perçus comme des actes de générosité reposant sur l’anonymat et la gratuité.

Si l’on s’adresse aux jeunes, c’est parce que ce sont eux, en tant qu’accidentés de la route, qui fournissent le « matériau ». Les organes de leur corps serviront de pièces de rechange et leurs tissus alimenteront des sociétés commerciales : qui le dira ?

Qui leur fera découvrir que le principe du « consentement présumé », fondement de la loi Caillavet et des nouvelles lois sur la bioéthique, est un principe qui ne respecte pas la liberté de l’homme ? Le « consentement présumé » fait de toute personne un donneur potentiel tant qu’elle n’a pas émis un avis contraire de son vivant. En clair, qui ne dit mot consent à subir un véritable dépeçage au nom de l’intérêt général.

Peut-on raisonnablement penser qu’un jeune, en bonne santé, va penser à sa mort et pousser les portes d’un hôpital pour inscrire sur un registre son refus de donner ses organes ?

Qui les informera que la loi établit une inégalité des citoyens devant la mort en instaurant deux définitions de celle-ci : une mort clinique et une mort cérébrale qui maintient, sous le contrôle d’un anesthésiste, la vie des organes en vue de prélèvements ? L’Académie de médecine remanie périodiquement cette définition de la mort. Est-ce par utilitarisme, comme le souligne Jacques Testart ? N’est-ce pas la porte ouverte aux expériences sur les comateux, dont le professeur Milhaud sest fait le fervent instigateur lors de son audition devant la Commission parlementaire chargée des lois sur la bioéthique ?

Qui leur apprendra que le « don » d’organes n’est pas gratuit pour tout le monde, que les préleveurs sont payés à la vacation, que des sociétés commerciales exploitent les déchets opératoires qui théoriquement doivent être incinérés, revendant les veines saphènes issues de stripping entre 4 000 francs et 12 000 francs et proposant sur le marché des tissus qui ne présentent pas toutes les garanties quant à la transmission de cer­taines maladies ? (Voir le rapport de l’Inspection générale des affaires sociales sur les banques de tissus.)

Sil faut un débat, qu’il ait lieu dans la transparence, devant l’opinion publique, et non pas entre spécialistes. Le développement des sciences et des techniques a laissé trop peu de place à lhomme, il est temps que des valeurs humanistes telles que le respect de la personne, la dignité humaine, s’emparent des questions de bioéthique.

ALAIN TESNIÈRE – PROFESSEUR DE LETTRES (DIEPPE).

 

LE MONDE DE L’ÉDUCATION – JUILLET-AOÛT 1993

Alain Tesnière. Les artifices du consentement présumé et de la mort cérébrale

Extrait de la table des matières 

L’affaire d’Amiens 

Un déni de justice      

L’indisponibilité du corps. 

Peut-on voler un organe ? 

Un droit soumis à l’omnipotence de la médecine. 

La violation de cadavre. 

Un vide juridique vieux de plus d’un demi-siècle. 

Aucune protection juridique du cadavre.  La violation de cadavre et ses conséquences                                     

L’abrogation de la loi Caillavet                                                           

Les arrangements de France Transplant avec la loi. 

M  Kouchner et l’affaire d’Amiens.  

«Je leur dis tous mes regrets » Didier Houssin. 

France-Transplant déconsidéré. 

Les pontes de la transplantation. 

Les rapports accablants de l’IGAS. 

Des législations de fortune           

La genèse de la loi Caillavet    

Les décrets de 1947. 

Un droit d’opposition inexistant. 

Manque de respect envers les défunts. 

Légiférer pour mettre fin à des activités clandestines        

Les initiatives parlementaires   

Haro sur la proposition de loi Gerbaud. 

La liberté des prélèvements serait la règle. 

Une loi en faveur des greffes               

Transplantation et morale   

Le « Ciba Foundation Symposium » de Londres. 

De nouveaux critères pour constater la mort. 

Un consensus va-t-il se dégager ? 

Les pionniers de la transplantation critiquent la validité des critères de la mort cérébrale. 

Une France « exemplaire » ? 

Mourir dignement ou être euthanasié ? 

Jean-Marcel Jeanneney, l’homme-lige du Pr  Hamburger                 

Changer la loi pour se préserver des procès. 

Pourquoi changer le constat de la mort ? 

Des plaintes pour homicides        

Critique du critère de la mort cérébrale                                          

 Hans Jonas : « À contre courant ». 

La règle du donneur mort. 

L’éthique de notre temps et la relation corps-cerveau. 

La greffe de cerveau. 

La question de l’identité personnelle. 

La fable du prince et du savetier. 

De John Locke à Peter Singer    

Le sénateur Caillavet, l’homme-lige du Pr  Hamburger   

Consentement présumé et générosité. 

 Comment inscrire son refus ? 

Des sondages d’opinion en faveur des greffes ! 

La position de l’Eglise catholique romaine. 

Droit exceptionnel d’opposition aux prélèvements. 

Ceux qui refusent détournent la loi et sont des menteurs ! 

M  Caillavet juge sa loi trop tolérante envers la famille. 

La loi Caillavet ne satisfait pas les médecins       

A qui appartient le corps humain ?       

Le substratum de la personne. 

 Qui est propriétaire des pièces détachées du corps humain ? 

La nationalisation des cadavres. 

Un état d’exception 

Qui est responsable de cette crise de confiance ? 

Un grand débat public inopportun. 

Des médecins peu convaincus par les critères de la mort cérébrale. 

En quoi consiste un prélèvement ? 

« Le refus de donner un organe constitue un meurtre par omission » (Révérend Père Boulogne) 

Information, publicité ou propagande ?   

De quelle « information » dispose le citoyen ? 

Pourquoi donner quand tout le monde est donneur ? 

Les prélèvements à cœur arrêté. 

Les Français sont-ils aptes à comprendre une définition aussi délicate ? 

 Confiance ou méfiance ?        

 Livre en autoédition : en vente sur alaintesniere.com                                                     

                                                            

MAYACAT-ESOTERISME |
et l'école renaîtra |
Cérelles C'est Vous ! |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Carbet-Bar
| roller-coaster x
| bienvenue sur elyweb.unblog.fr