L’affaire d’Amiens

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Nous sommes tous des donneurs d’organes poten­tiels,  dès lors que nous n’avons pas exprimé de notre vivant  notre refus d’un tel prélèvement. Telle est la lettre  de la loi Caillavet.

 

À l’origine de l’« Affaire d’Amiens », une erreur  admi­nistrative. Les parents de Christophe, qui  avaient donné leur accord pour le prélèvement de  quatre organes sur le corps de leur fils, découvrent  que les médecins se sont livrés à un véritable  dépeçage. Une longue et douloureuse investigation les  conduira à des révélations surprenantes : France- Transplant qui ne remplit pas son devoir  d’information auprès du public ; l’ignorance de  nombre de C.H.U. quant à leur obligation de tenir un  registre des refus ; la constatation de certaines  ambiguïtés voire contra­dictions entre les circulaires  ministérielles et la loi ; la relativité des critères  permettant de définir la mort, etc.

 

 

Aujourd’hui les parents de Christophe ont décidé  d’apporter leur témoignage à ce qui s’avère être un  problème de société : comment concilier science et  éthique ? Comment éviter la dérive technologique du  corps médical ? La médecine doit-elle se soumet­tre au  diktat de la rentabilité ? Le corps est-il un stock  de pièces de rechange ? Les organes peuvent-ils être  commercialisés ?… 

 

Selon le professeur Jean Bernard, cet « ordre cannibale est un ordre temporaire », il est temps de  l’abolir. 

 



Un commentaire

  1. souvenirs19 dit :

    Quel douloureux dossier !
    On ne peut imaginer la douleur des parents…
    Bon courage, bien fraternellement

    Dernière publication sur Je me SOUVIENS... : FRERES ennemis etc...

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